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«Le Monde a la Beauté

du Regard

que Je lui Porte...»

Yanick LeBlanc

22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 10:23
20 règles importantes des Amérindiens

Les 20 règles les plus importantes du Code de déontologie des Amérindiens :

 

1.Alzarsi avec le soleil pour prier. Prier seul. Priez souvent. Le Grand Esprit va écouter, vous avez juste besoin de parler avec lui.

 

2. Soyez tolérant de ceux qui ont perdu leur chemin. L'ignorance, la vanité, la colère, la jalousie et la cupidité tige d'une âme »perdu. Priez qu'ils puissent trouver un guide.

 

3. Trouvez-vous tout seul. Ne pas permettre aux autres de faire votre chemin pour vous. Et celui de vos voies, et uniquement les vôtres. D'autres peuvent marcher avec vous, mais personne ne peut marcher pour vous.

 

4. Traiter les invités dans votre maison avec beaucoup de considération. Servez-les de la meilleure nourriture, de leur donner le meilleur lit et de les traiter avec respect et honneur.

 

5. Ne prenez pas ce n'est pas le vôtre si une autre personne, ou d'une autre communauté, même la terre d'une autre culture. Si vous n'avez pas gagné ou donnés. Ce n'est pas la vôtre.

 

6. Respecter toutes les choses qui sont placés sur cette terre - qu'il s'agisse de personnes, des animaux ou des plantes.

 

7. Honneur pour le peuple d'autres pensées, des désirs et des mots. N'interrompez jamais une autre ou de la maquette ou grossièrement les imiter. Permettre à chaque personne le droit à l'expression personnelle.

 

8. Ne parlez jamais des autres dans le mauvais sens. L'énergie négative que vous mettez dans l'univers vont se multiplier quand il revient vers vous.

 

9. Tous les gens font des erreurs. Et toutes les erreurs peuvent être pardonnés.

 

10. De mauvaises pensées peuvent causer des maladies dans le corps et l'esprit et l'esprit. Pratique optimisme.

 

11. La nature n'est pas la nôtre, mais il est une partie d'entre nous. La partie de la nature banale de notre famille.

 

12. Les enfants sont les graines de notre avenir. Mettez l'amour dans leurs cœurs et de l'eau avec des leçons de sagesse et de la vie. Quand ils grandissent, leur donner de place pour grandir.

 

13. Évitez d'endommager le cœur des autres. Le poison de votre douleur reviendra à vous.

 

14. Soyez honnête en tout temps. L'honnêteté est la preuve des choses au sein de cet univers.

 

15. Tenez-vous équilibré. Votre être est auto mental, spirituel, émotionnel et physique - tous besoin d'être fort, pur et sain. Offres d'emploi en dehors du corps afin de renforcer l'esprit (méditation). Enrichissez-vous en esprit pour guérir l'anxiété et les émotions.

 

16. Prenez des décisions éclairées, examiner la réaction des autres à cet égard. Soyez responsable de vos actes.

 

17. Respecter la vie privée et de l'espace personnel d'autrui. Ne touchez pas la propriété personnelle des autres - en particulier les objets sacrés et religieux. Cette pratique est interdite.

 

18. Soyez fidèle à vous-même en premier. Vous ne pouvez pas nourrir et aider les autres si vous ne pouvez pas nourrir et vous aider en premier.

 

19. Respecter les croyances religieuses d'autrui. Ne forcez pas vos croyances aux autres.

 

20. Partagez votre bonne fortune avec les autres. Participer dans la charité.

 

Source: inconnu

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 23:00

Parabole: Les deux loups

 

Assis près d'un feu de camp, tout en fumant sa pipe, une vieux chef indien racontait à son petit-fils.

«Un combat a lieu tous les jours à l'intérieur de moi, un combat terrible entre deux loups:

 

l'un est mauvais: regret, tristesse et solitude, fermeture, avidité, arrogance, suspicion, apitoiement sur lui-même, distance, colère, envie, culpabilité, ressentiment, égoïsme, complexes, mensonges, fermeture, vanité...

 

l'autre est bon: il est paix, joie, amour, chaleur, douceur, espoir, confiance, bienveillance, générosité, vérité, simplicité, bonté, présence et proximité...

 

Le même combat a lieu en toi-même et à l'intérieur de tout le monde».

 

Le petit-fils dans sa toute candeur d'enfant réfléchit pendant quelques minutes puis demande à son grand-père:

 

- Quel sera le loup qui vaincra?

 

Le vieux chef indien répondit simplement: « Celui que tu nourris!»

 

Source: inconnu

 

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:29

Ce qui arrive dans votre corps 30 mn après avoir bu un Coca

Soleil, chaleur, gorge sèche. Votre main se referme sur la canette en fer-blanc, glacée, et constellée de petites gouttes d’eau.

Vous faites pivoter l’anneau du couvercle…« Pshhht ! », c’est le soulagement.

Le liquide pétillant s’écoule à flots dans votre gorge. Le gaz carbonique vous monte au nez,vous fait pleurer, mais c’est si bon ! Et pourtant…

Une dizaine de minutes plus tard

La canette vide, vous avez avalé l’équivalent de 7 morceaux de sucre ! [1] En principe, vous devriez vomir d’écœurement [2] Mais l‘acide phosphorique contenu dans la boisson gazeuse masque le sucre par un goût acidulé, donnant ainsi l’illusion de désaltérer. [3]

Après une vingtaine de minutes

Votre taux de sucre sanguin augmente brutalement, mettant une première fois votre organisme à l’épreuve.Votre pancréas s’emballe, sécrète de l’insuline en masse. Celle-ci est malgré tout vitale, elle seule peut permettre de transformer l’énorme surplus de sucre que vous avez dans le sang en graisse, ce que votre corps est mieux capable de supporter. En effet, il peut stocker la graisse, certes, sous forme de bourrelets disgracieux, mais provisoirement inoffensifs, tandis que le glucose est pour lui un poison mortel lorsqu’il est en haute dose dans le sang. Seul le foie est capable de stocker le glucose mais sa capacité est très limitée.

Après une quarantaine de minutes

La grande quantité de caféine présente dans le Coca est entièrement absorbée par votre corps. Elle dilate vos pupilles et fait monter votre pression sanguine.

Au même moment, les stocks de sucre dans votre foie saturent, ce qui provoque le rejet du sucre dans votre sang.

Après ¾ d’heure

Votre corps se met à produire plus de dopamine. Il s’agit d’une hormone qui stimule le « centre du plaisir » dans le cerveau. Notez que la même réaction se produirait si vous preniez de l’héroïne.

Et ce n’est pas le seul point commun entre le sucre et les drogues. Le sucre peut également provoquer une dépendance. A tel point qu’une étude a démontré que le sucre était plus addictif que la cocaïne. [4] Ce n’est donc pas un hasard si « l’accro » qui s’apprête à boire son Coca est aussi fébrile qu’un narcomane en manque.

Après 1 heure

Vous entrez en chute de sucre (hypoglycémie), et votre niveau d’énergie, aussi bien physique que mental, s’effondre.

Pour éviter cette cascade de catastrophes, la seule véritable solution est de boire de l’eau.

« Je ne suis pas une plante verte ! »

Il est difficile de se remettre à boire de l’eau quand on s’est habitué pendant des années à des boissons sucrées ou du moins composées (café, thé, vin, bière…).

On croit ne plus pouvoir se contenter du goût fade de l’eau. « Je ne suis pas une plante verte ! » ; « L’eau, c’est pour les bains de pied ! » s’amuse-t-on à dire à table en empoignant la bouteille de vin rouge.

En réalité, le mal est souvent plus profond qu’une affaire de goût. Les personnes qui rechignent à boire de l’eau sont souvent des personnes qui n’ont pas vraiment soif. Et si elles n’ont pas soif, c’est parce que, généralement, elles manquent d’exercice physique.

Lorsque vous avez bien transpiré, au travail ou au sport, boire plusieurs verres d’eau n’est pas seulement une nécessité – c’est un suprême plaisir.

Ma prévenante maman m’avait inscrit avec mon grand frère dans un club de judo. Nous étions quarante garnements dans une salle municipale de 30 mètres carrés éclairée au néon et garnie de tatamis, qui n’était aérée que par un étroit vasistas. Après un intense échauffement où nous devions sauter, courir, puis faire des séries de pompes et d’abdominaux, le professeur nous faisait enchaîner les prises, combats debout et au sol, avant de terminer (c’était le meilleur moment !) par une grande bataille de « petits chevaux » où, monté sur le dos d’un camarade, il fallait précipiter les autres par-terre.

A la fin du cours, rouges, soufflants, suants, nous nous élancions vers les vestiaires où se trouvaient, au dessus de grandes vasques attenantes aux urinoirs, des robinets-poussoirs d’où sortait de l’eau chaude mais, en ces moments, si savoureuse ! L’affreuse odeur des latrines n’empêchait aucun d’entre nous de s’en remplir l’estomac avec délice. Les plus pressés appliquaient directement leur bouche sur le robinet, tandis que les autres, plus civilisés, formaient une cuvette avec leurs mains et lapaient sans reprendre haleine le précieux liquide. Je n’ose penser à la quantité de mucus et de microbes qui s’échangeaient à cette occasion.

Toujours est-il que je ne me souviens pas avoir jamais bu meilleure boisson que l’eau des cabinets de notre club de judo.

Pourquoi arrêter le Coca

Réfléchissez-y. Après l’effort, vous pouvez aussi avoir envie de boire un Coca-Cola ou une bière bien fraîche, mais vous vous rendrez compte que cela ne vous procure pas un plaisir aussi intense que l’eau. L’eau est le plaisir suprême quand on a vraiment soif, de même que, lorsqu’on a faim, lors d’une grande promenade en montagne par exemple, il n’y a rien de tel qu’un saucisson, qu’on ne touchera plus une fois rentré à la maison et repris le rythme habituel.

Mais il n’y a pas que le plaisir. Boire de l’eau réduira votre consommation de toutes les substances néfastes qu’on trouve dans les sodas, à commencer par :

  • l’acide phosphorique, qui interfère avec le métabolisme du calcium, et cause de l’ostéoporose ainsi qu’un ramollissement des dents et des os ;
  • le sucre, facteur de diabète, maladies cardiovasculaires, inflammation chronique, arthrose, cancer ;
  • l’aspartame : il y a plus de 92 effets secondaires liés à la consommation d’aspartame, dont les tumeurs cérébrales, l’épilepsie, la fragilité émotionnelle, le diabète ;
  • la caféine, qui provoque tremblement, insomnie, maux de crâne, hypertension, déminéralisation et perte de vitamines.

Sans compter que l’acidité du Coca-Cola est désastreuse pour les dents. Avez-vous déjà remarqué comme vos dents sont râpeuses après avoir bu du Coca-Cola ? Plus acide que le jus de citron, il peut-être utilisé pour décaper les pièces en métal (faites l’expérience de laisser une pièce sale de 50 centimes pendant une demi-heure dans un verre de Coca). L’émail de vos dents devient poreux, jaunâtre, grisâtre lorsque vous buvez souvent du Coca-Cola et c’en est la conséquence.

Inutile enfin, de parler des effets sur l’obésité : surtout chez les enfants, la consommation de sodas augmente le risque de 60 %. Il n’y a aucune bonne raison de faire boire des sodas à vos enfants, sauf si vous voulez

  • augmenter leur risque de diabète ;
  • augmenter leur risque de cancer ;
  • leur créer une dépendance au sucre.

Alors voilà une bonne source d’économies en ces temps difficiles : ne plus laisser aucune boisson sucrée franchir le seuil de votre maison. Et réapprendre à boire de l’eau : commencez votre journée par boire un grand verre d’eau, avant même le petit-déjeuner. Vous ferez un merveilleux cadeau à vos reins, eux qui travaillent si dur à nettoyer votre sang toute la journée. Ils seront plus sains, plus propres, et vous vous sentirez en meilleure forme.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Sources :

[1] Sugar Stacks beverages, http://www.sugarstacks.com/beverages.htm

[2] What Happens to Your Body Within an Hour of Drinking a Coke, http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2008/01/19/what-happens-to-your-body-within-an-hour-of-drinking-a-coke.aspx

[3] Coca-Cola une boisson dangereuse et cancérigène, http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/coca-cola-une-boisson-dangereuse-et-cancerigene/

[4] Intense Sweetness Surpasses Cocaine Reward, http://www.plosone.org/article/fetchArticle.action?articleURI=info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0000698

 

Source: www.santenatureinnovation.com

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 14:09

Le verre d’eau

 

« Une psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une audience avertie. Comme elle a soulevé un verre d’eau, tout le monde s’attendait à question du « verre à moitié vide ou à moitié plein ». Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda: «Combien pèse ce verre d’eau? »

Les réponses entendues variaient de 8 onces à 20 onces

Elle a répondu: «Le poids absolu n’a pas d’importance. Cela dépend de combien de temps je le tiens. Si je le tiens pendant une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurai une douleur dans mon bras. Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira engourdi et paralysé. Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, le plus lourd, il devient. »

Elle a poursuivi: «Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d’eau. Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe. Pensez-y un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés – incapable de faire quoi que ce soit ».

«Penser à déposer le verre. »

Source: inconnu

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 13:41
Le progrès...

"Le progrès est impossible sans changement, et ceux qui ne peuvent

jamais changer d'avis ne peuvent ni changer le monde ni se changer

eux-mêmes."

 

George Bernard Shaw

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 18:00

estime de soi

Les 7 freins pour l'estime de soi

1 - Le déni 

Apprendre à débusquer ses méconnaissances et ses dénis permet de se voir tel que l'on est. Quand nous sommes mal à l'aise, nous arrangeons souvent notre réalité pour qu'elle colle mieux à nos désirs ou nous permettre de justifier un comportement.
En niant la présence d'un problème ou la possibilité d'entrevoir une solution, nous cherchons à préserver les vieux automatismes confortablement installés, pourtant responsables du malaise.

2- Le blocage 

Nous sommes formés à ne pas accepter les choses sans les avoir discutées et mises en perspective, habitudes utile et louable. Cependant, il nous arrive de présenter une chose et son contraire, avec une contradiction qui revient sans cesse ou chaque avantage à son inconvénient. A force d'opposer des "oui mais..." à chaque proposition, nous rendons les choses si confuses que le simple fait d'y penser nous épuise.

3 -La comparaison avec l'incomparable 

Il est très utile de e comparer aux autres pour comprendre et évaluer ses problèmes, les ramener à leur juste importance et savoir s'ils nécessitent une intervention. La comparaison avec ceux qui ont plus que soi est cependant douloureuse et peut devenir une entrave au développement de l'estime de soi. A trop regarder dans le jardin du voisin, nous nous faisons souffrir inutilement, nous vivons avec l'envie et la jalousie, ce qui n'a rien de positif pour assurer notre épanouissement dans la sérénité.

4- La compétition excessive

 Vouloir s'améliorer sans cesse pour grandir à ses propres yeux est la meilleure des choses. En revanche, se donner des modèles inatteignables mène à l'échec, à la déception et à la colère contre soi -même.
Pire encore, l'incapacité à atteindre des objectifs trop élevés peut avoir pour conséquence la limitation excessive des ambitions, c'est à dire la mise en sommeil de ses potentialités. La bonne compétition consiste à se fixer des objectifs stimulant, à sa portée.

5- L'extrême dépendance 

L'estime de soi consiste à garder son autonomie et son indépendance de pensée, d'opinion et d'action, c'est pourquoi une certaine distance est judicieuse. Trop soucieux de répondre aux sollicitations, aux jugements et aux conseils des uns des autres, nous finissons par perdre le nord, en nous laissant influencer et par laisser les autres décider pour nous.

6- Le désir de conformité 

Vivre et évoluer au milieu des siens favorise une bonne estime de soi. Nous apprenons en effet à nous frotter aux autres, à exprimer notre avis, à entendre la contradiction et à y répondre, et dons à clarifier les mécanismes que nous mettons en œuvre dans nos relations.

En revanche, attention au désir excessif de conformité. Trop soucieux de plaire et de nous couler dans le moule, nous venons à oublier de réfléchir et oublier d'être nous-même avec notre originalité et notre différence.

Nous nous laissons manipuler par les plus forts, qui ne sont pas toujours les meilleurs; La loi du groupe devient tyrannique, nous n'osons plus exprimer nos pensées et nous sommes envahis par le sentiment d'avoir perdu notre liberté.

7- La rumination et l'interprétation erronée ce sont deux plaies qui paralysent.

Nous n'avons pas besoin des autres pour entretenir des conversations avec le monde entier. Nous avons en effet la possibilité de convoquer dans notre tête tous les personnages, morts ou vivants, proche ou lointains, bienfaisant ou malveillants, et nous ne nous en privons pas. Nous sommes parfois si accueillant que nous laissons tout le monde nous envahir.

Il n'y a rien de pire que de vivre dans l'enfermement et l'isolement, car nous perdons tout contact avec la réalité pour dialoguer uniquement avec ces petites voix désincarnées qui entretiennent nos insomnies, en faisant inventer ce qui n'est pas, et en transformant les petits incidents en problèmes.

La rumination contribue à développer l'agressivité et les rancœurs, et favorise les positions de surestime ou de sous estime de soi. Envahies par leur bruits parasites, les personnes qui s'y livrent perdent leur aptitudes à écouter, et interprètent tout ce qu'elles vivent à travers leurs filtre personnel.

En prêtant aux autres des pensées qu'ils n'ont pas, elles s'enferment dans leurs préjugés et leur automatismes, classent les gens, tranchent abruptement et se privent de toute possibilités d'évolution. Les propos sont souvent catégoriques : "j'ai bien vu son regard, il me déteste... " etc.

Nous nous empoisonnons la vie avec des scénarios qui n'ont rien à voir avec la réalité, même s'ils semblent d'une logique implacables.

Auteur: Marie-Joseph Chalvin

Source: Fanny Moufok sur Facebook

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 18:00

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Comment forger l’«habitude de confiance»

Il est normal de se sentir assailli par le doute lorsqu’on affronte de nouveaux défis. Même une personne qui se croit sûre d’elle peut ressentir un manque de confiance à tout moment. Certaines personnes sont clairement plus confiantes que d’autres, c’est évident. Pourtant, le gène de la confiance en soi n’existe pas. L’habitude peut toujours prendre le dessus sur l’inné.

Alors comment faire pour forger cette habitude de confiance?

Avant de vous donner toutes les astuces, laissez-moi d’abord vous parler des deux éléments qui contribuent à l’éclosion de la confiance : l’efficacité et l’estime de soi.

Nous éprouvons la sensation d’efficacité lorsque nous constatons que nous maîtrisons certaines compétences, ou lorsque nous accomplissons certains objectifs qui comptent vraiment. C’est le type de confiance qui fait que nous persistons à travailler dur dans un domaine particulier, et qui mène forcément au succès. C’est aussi le type de confiance qui pousse les gens à affronter les défis, et à persister face aux difficultés.

Ce premier élément se superpose avec l’idée de l’estime de soi : c’est un sentiment d’acceptation de soi qui fait que nous pensons avoir le droit d’être heureux. D’une part, cela peut provenir de l’opinion ou la perception de soi. Mais ce qui importe plus, c’est que cela provient aussi du sentiment que l’on ressent lorsqu’on agit avec vertu, lorsqu’on maîtrise ce que l’on fait, et lorsqu’on a les capacités pour réussir ce qu’on entreprend.

Trop de gens croient qu’il suffit de faire des autosuggestions positives ou d’adopter une pensée positive pour devenir confiant. Je crois que ce n’est pas suffisant. Selon moi, le plus important c’est d’établir des buts et de les accomplir. En d’autres termes, vous construisez vos compétences.

Sans cette compétence, vous n’aurez pas la confiance en soi : à la place, vous aurez une confiance factice et superficielle qui n’apporte que des déceptions et des échecs.

Voici une série d’idées pratiques qui vont vous permettre de construire votre confiance :

Liez-vous d’amitié avec vos échecs et vos limitations

C’est la première étape. Bien évidemment, personne n’est parfait. Loin de là. Et si vous persistez à affronter de nouveaux défis, à ne pas rester dans votre zone de confort, vous essuierez toujours des défaites. Ces défaites ne sont que les signes de votre croissance personnelle. Il n’y a pas de quoi avoir honte.

Les personnes qui ont forgé l’habitude de confiance sont à l’aise avec les défaites, et surtout à l’aise avec elles-mêmes. Elles sont heureuses avec leurs imperfections. En clair, elles n’ont rien à prouver.

Ne soyez pas sur la défensive

Le fait d’écouter et d’agir sur les critiques que l’on reçoit des autres est une partie vitale de la confiance en soi. Il est parfois difficile d’être objectif sur nous-mêmes, et ce sont souvent les autres qui peuvent donner des révélations sur nos faiblesses et sur nos forces.

Évidemment, on doit être critique sur les critiques que l’on reçoit. Ne pas sombrer dans la crédulité et ne pas tout prendre pour vrai. Mais les révélations que fait votre entourage peuvent avoir une grande valeur. Faites le tri de ce qui peut vous aider à progresser, et de ce qui est à jeter.

Ne soyez pas agressif

La confiance peut se manifester de différentes façons, et quelquefois, elle peut avoir une qualité que l’on peut voir extérieurement (selon vos gestes, vos postures, votre façon de parler, etc.). Mais il existe aussi une confiance qui est beaucoup plus calme. Lorsque vous rencontrez une personne confiante, vous avez tendance à la voir comme une personne heureuse d’être elle-même, à l’aise avec sa personne, bref, bien dans sa peau.

La confiance ne se traduit donc pas par de l’agressivité, des gestes forts ou des postures de supériorité. Ces signes ne sont généralement que des surcompensations d’un complexe d’infériorité.

Ayez une approche équilibrée

La confiance peut apporter de nombreux bénéfices, mais comme toutes les choses, l’excès nuit à la santé. Trop de confiance peut mener à des erreurs de jugement et des performances qui ne sont pas au top. Une personne confiante doit toujours chercher l’équilibre.

Faites ce que vous pensez être juste

Les personnes confiantes ont tendance à suivre leur « GPS interne » pour suivre le bon chemin, tandis que les personnes qui manquent de confiance sont souvent influencés par les opinions (et les agendas) des autres.

Ayez une boussole interne pour vivre avec assurance. Suivre cette boussole veut parfois dire prendre des risques. Mais souvenez-vous que vous ratez 100% des opportunités que vous ne saisissez pas. Sans risques, pas de croissance.

Établissez des objectifs qui défient votre potentiel

Les personnes confiantes savent vivre d’une manière plus consciente, plus délibérée. Elles sont à l’aise avec le fait de rater quelque chose pour la première fois. Cela ne les empêche pas de persévérer. Si vous ne croissez pas, alors vous reculez. Il y a toujours un mouvement.

Lorsque vous défiez votre propre personne à accomplir des buts qui semblent hors de votre portée, vous élargissez votre zone de confort. Nous avons tendance à avoir peur de l’échec. Cette peur est parfois insupportable. Mais si vous désirez vraiment avoir l’habitude de confiance, sachez que l’échec n’est qu’une marche à gravir, pas la destination. Le succès est inévitable. Ce n’est qu’une question de temps.

Armez-vous correctement

Pensez à ce que vous avez accompli jusqu’à présent, et listez les dix meilleurs accomplissements que vous avez réalisé dans votre vie. Créez une sorte de « tableau de victoires ». En vous remémorant vos victoires du passé, vous pouvez puiser dans vos ressources et mettre en jeu vos meilleures performances. Ne négligez aucun domaine de votre vie : que ce soit des victoires dans le domaine affectif, dans les études, dans le domaine professionnel, sportif, ou même au niveau de votre santé.

Lorsque vous créez votre liste, vous verrez peut-être qu’elle est plus longue que vous ne l’imaginiez. Vous aurez peut-être du mal à faire le tri de vos meilleurs accomplissements. Imaginez alors ce que vous ressentiriez si c’était la liste d’une autre personne. Seriez-vous impressionné ? Auriez-vous une grande estime pour cette personne ?

Relaxez-vous

C’est un fait évident, les personnes sûres d’elles sont plus relaxées, plus heureuses, et savent apprécier n’importe quelle situation. Si vous échouez dans ce que vous faites, sachez que ce n’est pas la fin du monde. Si vous êtes tendu et que vous vous tracassez, vous gaspillez de l’énergie. Respirez très lentement par le ventre pour vous calmer. 

Les gains que l’on peut avoir d’une habitude de confiance sont clairs : vous serez plus heureux, plus relaxé, plus énergique. Vous utiliserez votre temps d’une meilleure manière puisque vous passerez moins de temps à vous tracasser. Vous aurez une meilleure vision de ce que vous désirez dans la vie. Vous gagnerez en efficacité. La confiance est, en quelque sorte, la clé du bonheur et de l’épanouissement.

Source: www.boosteurdevie.com

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 18:00

vieille_dame_petite.jpg

Une douce leçon de patience.

 

Un taxi à New York a écrit :

 

Je suis arrivé à l'adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau. Comme il s’agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé vers la porte et j’ai toqué.

 

« Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée. Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher.

 

Après une longue pause, la porte s'ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940.

 

À côté d'elle il y avait une petite valise en nylon. L'appartement semblait comme si personne n'avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps.

 

Il n’y avait pas d'horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie.

 

« Pourriez-vous porter mon bagage jusqu'à la voiture? » dit-elle. J'ai porté la valise jusqu’à mon véhicule, puis suis retourné aider la femme.

 

Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir.

 

Elle n'arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse. « Ce n'est rien », je lui ai dit « J'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. »

 

« Oh, tu es un bon garçon », dit-elle. Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m'a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville? »

« Ce n'est pas le plus court chemin », répondis-je.

 

« Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Je ne suis pas pressé. Je me rends au centre de soins palliatifs. »

 

J'ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. « Je n'ai pas de famille » reprit-elle d'une voix douce. « Le docteur dit que je n'en ai plus pour très longtemps. » J'ai discrètement arrêté le compteur.

 

« Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je.

 

Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m'a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d'ascenseur.

 

Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait arrêter devant d'un entrepôt de meubles qui était à l’époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu’elle était jeune fille.

 

Parfois, elle me demandait de ralentir en face d'un bâtiment particulier ou dans un coin et s'asseyait le regard perdu dans l'obscurité, sans rien dire.

 

Lorsque le soleil commença à rejoindre l'horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée j’aimerai que nous y allions maintenant ».

 

Nous avons roulé en silence à l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée.

 

Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée.

 

J'ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu’à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant.

 

« Combien vous dois-je? » M’a-t-elle demandé, en ouvrant son sac.

« Rien » lui dis-je

« Vous devez gagner votre vie », répondit-elle.

« Il y aura d'autres passagers, » ai-je répondu.

Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort.

« Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame », dit-elle. « Je vous remercie. »

 

Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c’était le bruit d'une vie qui se termine.

 

Je n’ai pris aucun passager le reste de ma course. J'ai conduit sans but perdu dans mes pensées.

 

Je n’ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée. Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu’un d’impatient et pressé ? Et si j’avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ?

 

Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie.

 

Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention.»

Source: inconnu

 

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 18:00

iroquois.jpg

Pieds nus sur la terre sacrée

Chant iroquois :

Nous rendons grâces à notre mère la terre, qui nous soutient.

Nous rendons grâces aux rivières et aux ruisseaux qui nous donnent l'eau.

Nous rendons grâces à toutes les plantes qui nous donnent les remèdes contre nos maladies.

Nous rendons grâces au maïs et à ses soeurs les fèves et les courges, qui nous donnent la vie.

Nous rendons grâces aux haies et aux arbres qui nous donnent leurs fruits.

Nous rendons grâces au vent qui remue l'air et chasse les maladies.

Nous rendons grâces à la lune et aux étoiles qui nous ont donné leur clarté après le départ du Soleil.

Nous rendons grâces à notre grand-père Hé-no, pour avoir protégé ses petits-enfants des sorcières et des reptiles, et nous avoir donné sa pluie.

Nous rendons grâces au Soleil qui a regardé la terre d'un oeil bienfaisant.

Enfin, nous rendons grâces au Grand Esprit en qui s'incarne toute bonté et qui mène toutes choses pour le bien de ses enfants.


Source : www.chemainsdelumiere.com

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 18:00

bonne-annee-2013.jpg

Bonne et Heureuse Année 2013!!!

Que 2013 vous soit une Année Magnifique...

Vision-Action, vous dit:

Merci de vos nombreuses visites...

et vous souhaîte une Année de:

Santé

 Bonheur

Joie

Amour

Prospérité

Succès

Bonne et Heureuse Année 2013!!!

 

Rêvez, Créez et Vivez une Merveilleuse Journée...

 

Yanick LeBlanc

 

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